Okraïna #2: test pressings !

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Visuellement rien ne ressemble plus à un test pressing qu’un autre test pressing. C’est au niveau du son que ça se passe. Et le son est bon. Les machines à l’usine sont lancées.

Le disque arrivera quand même 5 à 10 jours après les concerts belges de Micah Blue Smaldone (on en reparle). Grrr…

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La Chute, court métrage de Gwénola Carrère au festival Anima

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L’affiche du film.

Gwénola Carrère, illustratrice attitrée du label Okraïna, présentera ce mardi soir son premier court métrage d’animation à Bruxelles :

Festival Anima
Flagey  – Studio 4
Mardi 12 février 21h30
Séance C’est du belge n°2

La Chute
France-Belgique, 2012 – 4’41 » – musical – sans dial.

C’est l’histoire de Lola, une adolescente, qui apprend à aimer la vie en découvrant la peur et la mort. Elle tombe dans un monde intérieur qui l’aspire irrésistiblement, la malmène, la digère, la secoue pour la recracher à la vie plus vivante et joyeuse.

Idée, histoire, univers graphique : Gwénola Carrère.
Scénario : Gwénola Carrère, Benoît Henken, Stéphane Taquet.
Dessin, animation : Gwénola Carrère, Alexia Cooper, Carolina Aleixo Ramos, Laura Marchant, Florie Goffette, Giorgi Kabourofski, Hélène Loridant, Camille Gervais.
Musique: DJ Elephant Power.
Production: Le Laboratoire d’images.

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nouvelle mini tournée d’Éloïse Decazes et Eric Chenaux

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Les trois soundchecks / moments d’installation d’Eric Chenaux lors de la mini tournée belge d’octobre 2012 photographiés par Éloïse Decazes: Le Caveau sauvage (Louvain-la-Neuve), La Médiathèque (Charleroi) et le Beauhaus (Bruxelles).

Bien commencer l’année 2013 avec une nouvelle mini tournée d’Éloïse Decazes et Eric Chenaux, s’orientant une fois de plus, plutôt vers le Nord de leur port d’attache parisien. Mot d’ordre: « Nous irons en Flandre » ?

Dinsdag 8 januari – GentMorc HQ + Annelies Monseré
Mercredi 9 janvier – BruxellesBeauhaus
Vendredi 11 janvier – LilleMinor Place

Samedi 12 janvier – ParisLa Loge + Déjà Mu

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Okraïna #1 par Stéphane Deschamps dans Les Inrocks

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(…) Comme les enfants de La Nuit du chasseur, Éloïse Decazes et Éric Chenaux dérivent loin du monde des hommes, à contrecourant, jusqu’à la source magique du folk. On n’avait rien entendu d’aussi médiévalement beau depuis Emmanuelle Parrenin.

> toute la chronique de Stéphane Deschamps sur le site des Inrocks

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Okraïna #1 par Yann Tambour (Stranded Horse)

Après la première chronique spontanée d’Okraïna #1 (par Guillaume Duthoit pour le webzine Le Fond de l’air est French – cf. ici), le premier « texte de commande » sur le disque…

Au début de l’année, quand j’avais croisé Yann Tambour près de la place Flagey et que je lui avait annoncé que, quelques mois plus tard, j’allais sortir le CD-R d’Éloïse Decazes et Eric Chenaux en vinyle, il m’annonça – sans avoir l’air de bluffer – qu’il s’agissait là de son disque préféré de l’année 2011. À l’approche de la sortie du double 25cm je me suis donc mis en tête de lui « demander des comptes » sous forme d’une petite dissertation écrite. Au final, un texte très personnel prenant, comme il se doit, les libertés obligées avec les soi-disant règles de cet exercice quelque peu forcé :

J’étais peu convaincu par Arlt. Au début. Ça me faisait même assez peur. Et que mon entourage, celui-là même avec lequel je partage tant à l’habitude, s’agite frénétiquement, poste, blogue en veux-tu en voilà n’y changeait rien. C’était pour moi un jalon de discorde sur la route des consensus avinés de 5 heures du mat et c’était tant mieux. A peine besoin d’écouter.

Puis un jour, alors vaguement Lillois, je décidai d’aller croiser quelques trognes familières à l’occasion d’un concert dans le salon de mon ami Nico, pas peu surpris de me voir débarquer.

Je prétextai la curiosité, peu enclin à avouer mon besoin de voir de l’agitation autour de moi ce soir là, et posai donc mon suivant sur la moquette du salon, parmi les convives, en attendant le coup d’envoi, un brin blasé : comme il se doit.

Éloïse et Sing Sing, quasi-arqués au dessus de nous, me collèrent alors une tarte bien méritée. Ce qui me laissait jusqu’alors perplexe me parut soudain admirablement gonflé et je pris toute l’ampleur des phénomènes, chatouillé par la même excitation que pour Fontaine et Areski. Pour moi, c’était du lourd. Non, je ne compare pas Arlt à Fontaine et Areski. Disons juste qu’à ce moment, ils me parurent tout aussi importants. Et encore souvent après. Avec grâce et auto-dérision, involontairement borderline, ils me faisaient découvrir qu’il y avait finalement un Paris que j’aimais encore.

Avant, après, je ne sais plus. Toujours est-il que j’étais aussi méfiant quand on m’a parlé du projet solo de chansons médiévales d’Éloïse. À y réfléchir, sans doute plus avant qu’après l’avoir vue à l’œuvre, moment à compter duquel toute idée saugrenue de sa part n’aura pu qu’éveiller une curiosité sans bornes. Toujours est-il que j’en avais entendu parler avant. Je ne savais alors que craindre. La voir coiffée d’un casque en métal, lance à la main, entourée de deux lead guitars « flangées » dans une sorte de revival de Wishbone Ash?

Rien de cela, fsshiou. Les premières notes de son myspace me ramenèrent aux vénérées Sybille Baïer ou Linda Perhacs, avec un peu de la classe de la Françoise Hardy des sixties. Ces débuts m’avaient mis l’eau à la bouche et, la connaissant un peu mieux, je la tannai bientôt pour qu’elle me file un disque dès qu’elle l’aurait enregistré. Elle me passa vite un CD-R flanqué d’un dessin d’époque photocopié représentant un petit personnage nu et dodu, les jambes en l’air, exhibant son anus, et pétant des étoiles, qu’elle avait visiblement pris soin de rajouter elle-même.

 Que voulez-vous, il y en a qui savent me parler.

Ce disque, enregistré avec Eric Chenaux, que je connaissais peu alors, né d’une passion commune pour le Moyen Âge, n’a plus quitté ma platine pendant des semaines et y est repassé régulièrement des mois durant. Il est sans conteste mon disque préféré de l’année dernière. Des boucles de guitare élastiques et quelques notes fébriles égrainées ça et là, en figures libres, épousent étrangement les fluctuations de la voix d’Éloïse avec une précision d’orfèvre. Le tout forme un spectre qui lézarde et se meut telle une bête au sang froid, d’une grâce à tomber. Une diction douce, en trompe-l’œil, vous ramène parfois tout près des douleurs profondes d’une époque dont on se sent, à tord, si loin.

J’y vois parfois des analogies avec un autre disque qui m’a beaucoup accompagné. Il s’agit de Get on Jolly de Bonnie Prince Billy et du Marquis de Tren (aka Mick Turner), inspiré de poèmes de Tagore.

Certains diront, ce disque n’est pas pour toutes les oreilles. Sans doute. Pour ma part, si toutes les oreilles s’en nourrissaient, j’en serais moins misanthrope.

(Yann Tambour, Stranded Horse – octobre 2012)

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Okraïna #1 sur le Fond de l’air est French

Belle première chronique de la première sortie Okraïna par Guillaume Duthoit sur le webzine Le Fonds de l’air est French :

(…) Eloïse Decazes transcende ces sombres joyaux de son chant si caractéristique qui s’installe délicatement dans l’écrin de nos oreilles, avec une précision lyrique et une certaine préciosité bien sentie qui ne trahit en rien l’authenticité de sa démarche.

Eric Chenaux, lui, habille la voix de la demoiselle sur quatre de ces six complaintes denses (les deux autres étant interprétées a cappella) d’arpèges planants où s’entrelacent chaudes cordes en nylon et doux filets électriques. Il prolonge ses explorations contemplatives dans deux contredanses improvisées à la guitare à l’archet. Une pluie tranquille de cordes frottées dressant des paysages sonores hypnotiques que ne renieraient pas nyckelharpas et vielles à roue.

Enfin, c’est Gwénola Carrère qui s’est chargé de réaliser la pochette de ce somptueux vinyle, illustrant magnifiquement ces chansons mystérieuses par des arbres ‘ombrageurs’ qu’éclairent des puits de lumière.

Un disque enivrant qui tend à immobiliser le temps au travers d’une interprétation sobre qui ose s’étirer pleinement.

Guillaume Duthoit

> chronique en entieret autres articles intéressantssur le webzine

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Okraïna #1: Éloïse Decazes et Eric Chenaux au Beauhaus

Bruxelles, 7 octobre 2012 ~ photo : Beata Szparagowska

Aussi : d’autres photos et une vidéo par Fabonthemoon

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mini tournée de sortie d’Okraïna #1 et de lancement du label

Éloïse DECAZES et Eric CHENAUX
– ven 5 octobre – 20h00 – LOUVAIN-LA-NEUVE – Ferme du Biéreau
– sam 6 octobre – 16h30 – CHARLEROI – La Médiathèque (/ FB)
– dim 7 octobre – 16h00 – BRUXELLES – Beauhaus
– dim 7 octobre – 20h30 – BRUXELLES (/ the airwaves… )Radio Campus / MU

– – un concert de sortie sera organisé ultérieurement à PARIS ; une date est aussi envisagée pour LILLE – – n’hésitez-pas à nous contacter pour toute proposition / envie de concert dans votre ville – –

 

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Okraïna #1: Éloïse Decazes + Eric Chenaux

Éloïse DECAZES et Eric CHENAUX – Éloïse Decazes et Eric Chenaux
okraïna #1
double 25cm (3 faces) / 3 sided double 10 inch

face A (/ A side)
1/ Dessus la mer – 6’19 »
2/ La Glu – 2’40 »
3/ Contredanse 1 – 2’09 »

face B (/ B side)
1/ La Complainte du Roi Renaud – 4’57 »
2/ La Complainte de la blanche biche – 5’24 »
3/ On n’est pas des arbres – 1’11 »

face C (/ C side)
1/ Derrière chez nous – 8’27 »
2/ Contredanse 2 – 2’03 »

Quatre chansons traditionnelles françaises (A1, B1, B2, C1) chantées par Éloïse Decazes (Arlt) avec Eric Chenaux (Constellation records, Rat Drifting) à la guitare ; ou a capella + Deux reprises de chansons signées, l’une de Jean Richepin et Jean-Marie Sénia (A2) et l’autre d’Areski Belkacem (B3) + Deux improvisations à la guitare à l’archet sur fond de field recordings par Eric Chenaux (A3, C2)  – – – – Four old French traditionnal songs (A1, B1, B2, C1) sung by Éloïse Decazes (Arlt) with Eric Chenaux (Constellation records, Rat Drifting) on guitar ; or a capella + Two covers of 20th century songs, one by Jean Richepin and Jean-Marie Sénia (A2) and the other one by Areski Belkacem and Brigitte Fontaine (B3) + Two improvisations on bowed guitar in dialog with field recordings by Eric Chenaux (A3, C2)

Enregistrement et mixage (/ Recording and Mixing)
Sandro Perri – Toronto, 2009

Mastering
Harris Newman
Grey Market Mastering – Montréal, 2012

Illustration (/ Artwork)
Gwénola Carrère – Bruxelles, 2012

13 euros
+ frais de port (/ + shipping costs)

(lors des concerts de sortie, exceptionnellement 10 euros)

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Okraïna #1: test pressings !

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